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100 km de Portalegre 2004 (06/06/04)
Bravo aux Ases do Pedal pour cette nouvelle édition de 100 km de Portalegre qui s'est déroulée
le 8 mai. Ça a d'ailleurs été la meilleure édition depuis que cette épreuve est née en 2002.
J'ai particulièrement apprécié la montée de São Mamede au milieu du parcours au lieu d'être
sur la fin comme les années antérieures. Je pense que ça a permis de pouvoir la savourer à sa
juste valeur. Ce fut une super journée, on est passés par des endroits magnifiques, sur de bons
sentiers (même si ceux-ci ont créé de larges embouteillage sur l'arrière du peloton dans la
partie initiale du circuit). Les premiers km roulants ont bien servi à étaler la foule (1200
concurrents) mais peut-être pas assez. Il y eut de superbes descentes pour tous les goûts,
rapides, techniques et LE classique de ce marathon : la montée de São Mamede, longue, raide, plein
Sud, un enfer pour qui n'y arrive pas en bonne condition, exactement le genre d'obstacle qu'on
aimerait voir plus souvent sur les circuits.
La signalisation était indiscutablement nettement meilleure que celle des autres années ce qui fut
en soi la grande amélioration de ce 100 km Portalegre 2004 avec aussi les "vrais"
classements à l'arrivée (il n'était pas trop tôt !!!).
Sur ma course, ce que je peux dire c'est que ça s'est très bien passé. Je ne suis pas arrivé à
partir en première ligne. J'était trop préoccupé au 1º départ symbolique de garder ma place au
soleil vu qu'il faisait un froid de canard. Plus tard avec plus de 1200 valeureux dans les rues de
Portalegre, le mieux que j'ai pu faire fut de me hisser dans les 100 premiers avant le grand
départ. De toute façon, il n'était pas dans mes intentions de partir trop vite étant donné que
j'avais passé une nuit terrible dans l'enceinte omnisports de la ville et que je doutais
sérieusement sur mon niveau de forme. J'ai donc commencé mes 100 km calmement, gagnant des places
petit à petit. À mi parcours, déjà avec la montée de São Mamede en vue, je commençais à
conclure que j'étais dans un bon jour et qu'il fallait attaquer pour faire un bon résultat. Dans
les 20 avant l'obstacle, dans les 15 au sommet puis 12ème au bas de la descente, au dernier
ravitaillement, seules les crampes réussirent a me casser le rythme, à 20 km de l'arrivée. Il
fallait alors que je fasse les quelques raidillons qui restaient à pied pour ne pas succomber aux
méchantes contractions. Je continuais néanmoins à gagner du terrain et des places. Je plafonnai
à la 7ème place à moins de 10 km de l'arrivée pour terminer finalement 9ème un peu démotivé
par le handicap des crampes qui m'avait obligé à gérer mon effort pour ne pas être contraint à
m'arrêter.

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